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Réglementation emballage alimentaire : comment concilier sécurité sanitaire et réemploi ?

La réglementation des emballages alimentaires repose sur le règlement CE 1935/2004

Dernière mise à jour : 06/07/2026

Tout emballage destiné à entrer en contact avec un aliment est encadré par le règlement européen (CE) n° 1935/2004, qui impose que l’emballage ne doit céder aucune substance dangereuse à l’aliment ni en altérer le goût, l’odeur ou la composition. Ce socle sanitaire se complète de textes spécifiques à chaque matériau, d’obligations d’étiquetage et de traçabilité.

Le secteur de l’emballage alimentaire traverse une transformation structurelle profonde, dictée par un objectif de sécurité sanitaire auquel s’ajoute un objectif de durabilité pour réduire les déchets d’emballages, sortir du plastique à usage unique d’ici 2040 et développer le réemploi d’emballages. 

Cette double exigence sanitaire et environnementale, amène les industriels de l’agroalimentaire à la question de comment concilier la sécurité des emballages au contact des aliments avec leur réemploi ? Fort de près de 30 ans d’expertise dans le lavage industriel, ETERNITY Systems fait le point sur la réglementation des emballages alimentaires, sur la manière de reconnaître un contenant conforme, et sur les conditions d’un réemploi.

 

La réglementation des emballages alimentaires en résumé

  • Le règlement (CE) n° 1935/2004 impose à tout matériau au contact des aliments un principe d’inertie qui est de ne céder aucune substance dangereuse et ne pas altérer le goût, l’odeur ou la composition de la denrée alimentaire. 
  • Des textes complètent ce socle selon le matériau, notamment le règlement (UE) n° 10/2011 pour les plastiques, avec une liste de substances autorisées et des limites de migration vers l’aliment. 
  • À la sécurité sanitaire s’ajoute un volet environnemental poussé par les lois AGEC et EGALIM, règlement PPWR, REP EPRO, qui visent la réduction des déchets et le développement du réemploi. 
  • Le réemploi des emballages alimentaires est compatible avec la réglementation, à condition d’un lavage industriel certifié, d’essais de migration et d’une traçabilité de chaque rotation : c’est le cœur de métier d’ETERNITY Systems. 

Qu’est-ce que la réglementation des emballages alimentaires ?

La réglementation des emballages alimentaires désigne l’ensemble des textes qui garantissent qu’un emballage au contact d’une denrée alimentaire ne présente aucun risque pour le consommateur. C’est ce que le règlement cadre (CE) n° 1935/2004  appelle le principe d’inertie qui impose de manière stricte que tous les matériaux et objets destinés à entrer en contact direct avec les aliments soient suffisamment stables pour ne pas transférer leurs constituants vers les denrées alimentaires. 

En pratique cette règle s’applique en  contrôlant 3 mécanismes : 

  • Le contrôle de la migration des substances : Il s’agit du risque majeur  où une substance toxique présente dans l’emballage (comme certains plastifiants, métaux lourds ou résidus) viendrait contaminer l’aliment. Les quantités transférées doivent rester sous des limites jugées acceptables et sans danger pour la santé.
  • La traçabilité et la déclaration de conformité : pour prouver que ce principe de sécurité est respecté, toute entreprise fabricant des emballages ou de nouveaux matériaux doit réaliser des évaluations de risques sur les substances utilisées, fournir des déclarations écrites de conformité aux acheteurs et assurer une traçabilité totale des produits finis.
  • La portée globale : cette exigence de sécurité et d’inertie s’applique non seulement au conditionnement final, mais aussi à tous les ustensiles, récipients, machines et revêtements utilisés lors de la fabrication, du stockage ou du transport des aliments.

Quels textes encadrent la sécurité sanitaire des emballages alimentaires ?

La réglementation sur les emballages alimentaires en France repose sur trois piliers :    

  • Un texte cadre européen, 
  • Complété par des règlements propres à chaque matériau 
  • Et une obligation de preuve documentaire. 

Le règlement cadre (CE) n° 1935/2004

Le règlement (CE) n° 1935/2004 est le texte de référence pour tous les matériaux au contact alimentaire. Son article 3 pose le principe d’inertie : un matériau ne doit pas céder à l’aliment de constituants en quantité susceptible de présenter un danger pour la santé ou de modifier le goût, l’odeur et la composition de la denrée. 

Ce Règlement s’applique à l’ensemble des matériaux et objets finis destinés au contact alimentaire, et confie l’évaluation des substances à l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). En France, c’est le décret n° 2007-766 qui assure l’application de ce Règlement européen. 

Le règlement (UE) n° 10/2011 sur les plastiques

Le règlement (UE) n° 10/2011 encadre spécifiquement les emballages en matière plastique. Il définit une « liste de l’Union » des substances autorisées, fixe des limites de migration spécifiques pour certaines d’entre elles, et impose une limite de migration globale de 10 mg/dm² de surface en contact avec l’aliment. Un emballage plastique n’est déclaré apte au contact que si ses constituants figurent sur cette liste et respectent ces seuils.

Il est complété par le Règlement (UE) n° 2022/2016 pour l’aptitude au contact alimentaire des plastiques recyclés. 

Le Règlement (CE) n° 2023/2006 des bonnes pratiques de fabrication 

Le règlement (CE) n° 2023/2006 impose des bonnes pratiques de fabrication à toute la filière des matériaux au contact alimentaire. Concrètement, chaque fabricant doit disposer d’un système d’assurance qualité et de contrôle qui garantit que les matériaux produits sont conformes de façon constante, et non au cas par cas.

Le Règlement PPWR (Règlement UE 2025/40) 

Le PPWR est un règlement européen sur les emballages, qui s’appliquera directement dès le 12 août 2026, renforce considérablement les exigences sanitaires. 

Il instaure l’interdiction stricte de l’utilisation des PFAS (substances polyfluoroalkylées) dans les emballages alimentaires et impose de minimiser la présence de métaux lourds et de bisphénol A (BPA). Il exigera également une déclaration UE de conformité systématique appuyée sur un dossier technique approfondi

La déclaration de conformité

La déclaration de conformité est le document qui atteste qu’un emballage respecte la réglementation applicable. Elle est établie par le fabricant et transmise tout au long de la chaîne, du producteur de l’emballage jusqu’à l’utilisateur final. Elle précise les conditions d’utilisation validées : type d’aliment, température et durée de contact. Hors de ces conditions, la conformité n’est plus garantie.

 

 Il existe plusieurs textes qui encadrent la sécurité sanitaire des emballages alimentaires

 

Quelles obligations environnementales s’ajoutent au cadre sanitaire ?

Au-delà de la sécurité sanitaire, les emballages alimentaires sont soumis à des obligations environnementales qui visent la réduction des déchets et la sortie du plastique à usage unique

  • La loi AGEC : elle structure la transition française autour des « 3R » : réduire, réemployer, recycler. Elle fixe des objectifs de réduction et de réemploi des emballages et programme la fin de la mise sur le marché des emballages plastique à usage unique à l’horizon 2040.
  • La loi EGALIM qui encadre la restauration collective, avec notamment des restrictions sur les contenants alimentaires en plastique pour la cuisson et le service, afin de limiter l’exposition des consommateurs et les déchets plastiques.
  • Le règlement PPWR (UE 2025/40), applicable au 12 août 2026, harmonise les règles à l’échelle de l’Union européenne. Il renforce les exigences de recyclabilité, fixe des objectifs de réemploi, encadre la déclaration de conformité et restreint certaines substances comme les PFAS dans les emballages alimentaires.
  • La REP des emballages professionnels (EPRO), qui entre en vigueur le 1er juillet 2026, étend le principe de responsabilité élargie du producteur aux emballages industriels et commerciaux. Elle instaure une éco-contribution liée à la conception, modulée selon la recyclabilité et la réemployabilité des emballages.

Pour une entreprise, ces textes font de la réduction des déchets d’emballage un objectif réglementaire autant qu’un levier d’économie circulaire.

Emballages alimentaires réemployables : quelles contraintes sanitaires et comment les concilier ?

Un emballage alimentaire réemployable est parfaitement compatible avec la réglementation sanitaire, à condition d’un circuit maîtrisé de lavage, de contrôle et de traçabilité. 

Le défi sanitaire du réemploi

Le réemploi désigne un emballage conçu pour effectuer plusieurs rotations pour le même usage, via un circuit industriel organisé.Le principal enjeu du réemploi d’emballages alimentaires est d’éviter toute contamination d’un cycle d’utilisation au suivant. Trois risques sont surveillés : les contaminations croisées, le développement de biofilms bactériens et le transfert d’allergènes. 

Pour les maîtriser, les centres de lavage, comme ceux dont dispose ETERNITY Systems, appliquent le principe de la marche en avant, qui sépare strictement les zones « sale » et « propre » afin qu’un contenant nettoyé ne croise jamais un contenant souillé.

Le lavage industriel certifié, garantie de conformité

Le lavage industriel certifié est la réponse opérationnelle aux contraintes sanitaires du réemploi d’emballage alimentaire. Il rend un emballage usagé de nouveau propre et sain, prêt à être réutilisé en toute sécurité. Concrètement, le nettoyage agit par la combinaison de quatre paramètres : la température de l’eau, l’action mécanique du jet, la concentration des produits de lavage et le temps de contact. C’est leur dosage précis qui élimine résidus, micro-organismes et traces d’allergènes sans dégrader le contenant.

Les centres ETERNITY Systems opèrent selon des référentiels exigeants, qui garantissent un procédé maîtrisé et reproductible :

  • la méthode HACCP, qui identifie les dangers biologiques, chimiques et physiques à chaque étape et définit les points critiques à surveiller ;
  • les normes ISO, référentiels internationaux de management de la qualité et de l’environnement ;
  • la certification IFS Food, standard d’audit reconnu qui évalue la sécurité sanitaire et la conformité des procédés agroalimentaires.

 

Chaque cycle fait l’objet de tests bactériologiques internes, complétés par des analyses de laboratoires indépendants. Ce double contrôle confirme l’absence de contamination résiduelle avant la remise en circulation. Cette rigueur s’applique en particulier aux emballages primaires, en contact direct avec l’aliment

Cette maîtrise sanitaire s’accompagne d’une efficacité environnementale, encadré par la démarche QHSE où dans chacuns de nos centres : 

  • 1 litre d’eau est réutilisé en moyenne 300 fois, 
  • plus de 70 % de l’eau est réemployée à chaque cycle,
  • Le séchage par centrifugeuse réduit la consommation d’énergie de 40 % par rapport au séchage à l’air soufflé. 

 

Traçabilité et conformité après réemploi

Après réemploi, la conformité d’un emballage alimentaire se maintient grâce aux essais de migration et à une traçabilité de chaque rotation.

Pour un contenant réemployable, l’enjeu est de prouver que cette neutralité tient dans le temps, et pas seulement lors d’un premier contact. La réglementation impose donc de réaliser l’essai trois cycles successifs, notés M1, M2 et M3. 

La traçabilité complète cette garantie en suivant chaque lot tout au long de ses rotations. Elle permet de : 

  • Connaître le nombre de cycles déjà effectués par un contenant, 
  • D’alimenter sa déclaration de conformité 
  • De décider de son sort : remise en circulation, réparation ou retrait définitif lorsqu’il atteint sa limite d’usage.

Cette traçabilité va de pair avec la logistique de retour : après usage, les emballages vides sont collectés chez le client puis réacheminés vers le centre de lavage, prêts pour un nouveau cycle.

Découvrez comment concilier emballages alimentaires réemployables et contraintes sanitaire

Quelles substances sont surveillées ou interdites pour les emballages alimentaires ?

La réglementation cible certaines substances jugées préoccupantes pour la santé, dont l’usage est restreint ou interdit dans les emballages alimentaires. Trois familles font l’objet d’une attention particulière.

  • Les PFAS (substances per- et polyfluoroalkylées) : ce sont des composés synthétiques recherchés pour leurs propriétés antigraisse et imperméabilisantes, présents par exemple dans certains papiers et cartons d’emballage. On les surnomme « polluants éternels” et leur présence dans les emballages alimentaires est restreinte au-delà de seuils stricts à compter du 12 août 2026, dans le cadre du règlement européen PPWR.
  • Le bisphénol A (BPA), : son usage dans les contenants au contact direct des aliments est interdit en France car il est identifié comme perturbateur endocrinien. 
  • Les NIAS (substances non intentionnellement ajoutées) : ce sont des impuretés des matières premières, des produits de réaction de la fabrication ou des résidus issus du recyclage. Difficiles à identifier puisqu’elles ne sont pas ajoutées volontairement, elles font l’objet d’une surveillance renforcée, en particulier pour les matériaux recyclés.

 

Quelles règles s’appliquent selon le matériau d’emballage ?

Même si tous les matériaux doivent obligatoirement respecter le principe général d’inertie fixé par le Règlement cadre (CE) n° 1935/2004, des règles très spécifiques s’appliquent en fonction de la nature de l’emballage. Certains matériaux relèvent d’un règlement européen dédié, d’autres relèvent de réglementations nationales : 

  • Le verre : inerte par nature, il n’échange aucune molécule avec l’aliment et ne retient ni goût ni odeur. C’est l’un des matériaux les plus sûrs au contact alimentaire, recyclable à l’infini et particulièrement adapté au réemploi après tri et lavage.
  • Le plastique relève du règlement (UE) n° 10/2011, qui n’autorise que des substances listées et fixe des limites de migration. Tous les polymères ne résistent pas également à la chaleur et au lavage. C’est pour cela que pour les usages les plus sensibles, il existe des alternatives aux emballages plastiques
  • Le carton et le papier ne disposent pas de réglementation européenne harmonisée spécifique. Ils restent donc encadrés par le principe d’inertie du règlement cadre et par des recommandations nationales, avec souvent un traitement de surface contre l’humidité et les graisses.
  • Le métal (acier inoxydable, aluminium) fait l’objet d’arrêtés nationaux fixant des critères de composition, car certains alliages peuvent libérer des métaux au contact d’aliments acides, un revêtement intérieur assure alors la protection de la denrée.
  • Le bois n’est autorisé que pour certaines essences et exige souvent une barrière, un film alimentaire ou un papier, au contact direct de l’aliment, car sa porosité retenant plus facilement l’humidité et les micro-organismes.

Étiquetage et traçabilité obligatoires

L’étiquetage et la traçabilité sont des obligations qui permettent d’informer l’utilisateur et de retrouver l’origine d’un matériau en cas de problème. Les emballages alimentaires doivent porter les informations utiles à un usage sûr : 

  • Conditions de conservation, 
  • Précautions d’emploi et, le cas échéant, le logo contact alimentaire.

La traçabilité, elle, impose à chaque opérateur de pouvoir identifier ses fournisseurs et ses clients directs, afin de suivre le parcours des matériaux le long de la chaîne.

Contrôles et sanctions

Le respect de la réglementation des emballages alimentaires est contrôlé par la DGCCRF, qui peut prononcer des sanctions en cas de non-conformité. Les contrôles combinent : 

  • Inspections sur site, 
  • Audits documentaires 
  • Prélèvements analysés en laboratoire. 

 

En cas d’infraction, l’entreprise s’expose au retrait ou au rappel des produits, à des amendes, voire à des poursuites lorsque la santé du consommateur est mise en danger.

 

Comment reconnaître un emballage apte au contact alimentaire ?

Un emballage apte au contact alimentaire se reconnaît à un pictogramme dédié et se prouve par des documents techniques. Trois éléments permettent de l’identifier et de le justifier.

  • Le logo contact alimentaire, représenté par le symbole d’un verre et d’une fourchette : il signale qu’un matériau est destiné au contact des denrées.
  • La déclaration de conformité, preuve documentaire opposable qui détaille les textes respectés et les conditions d’usage validées.
  • Le certificat d’alimentarité, ou attestation d’aptitude au contact alimentaire, délivré à partir d’essais de migration réalisés en laboratoire.

 

Le symbole verre-fourchette informe, mais ne suffit pas seul : c’est la déclaration de conformité, appuyée par les essais de migration, qui engage la responsabilité du fabricant.

ETERNITY Systems, partenaire d’un réemploi alimentaire conforme

ETERNITY Systems accompagne les professionnels de l’agroalimentaire dans le lavage et le réemploi de leurs emballages, dans le respect des exigences sanitaires. L’entreprise prend en charge l’ensemble de la boucle : collecte des emballages vides, lavage industriel certifié, contrôles bactériologiques, essais de migration et logistique de retour. Le client profite ainsi du réemploi sans avoir à gérer lui-même la complexité sanitaire et réglementaire détaillée tout au long de cet article.

Cette maîtrise repose sur près de 30 ans d’expertise, 18 centres de lavage industriels et une présence en France, en Espagne, au Canada et en Allemagne. À cette échelle, l’entreprise structure des boucles de réemploi conformes pour les contenants au contact des denrées, quel que soit le volume. L’acquisition de CLS, spécialiste du tri automatisé de bouteilles, renforce cette capacité sur la filière du verre.

Vous souhaitez réemployer vos emballages alimentaires tout en garantissant leur conformité sanitaire ? Contactez nos équipes pour une solution de lavage sur mesure.

FAQ

Qu’est-ce que la migration dans un emballage alimentaire ?

La migration est le transfert de molécules de l’emballage vers l’aliment qu’il contient. La réglementation distingue la migration globale, qui mesure la quantité totale de substances transférées, et la migration spécifique, qui cible une substance précise. Des limites encadrent ces transferts pour protéger la santé du consommateur.

Un emballage alimentaire réemployable est-il aussi sûr qu’un emballage neuf ?

Oui, dès lors qu’il passe par un circuit de lavage industriel certifié et des contrôles réguliers. Les emballages réemployables sont soumis à des essais de migration, à des tests bactériologiques et à une traçabilité de chaque rotation. Ce dispositif garantit une conformité équivalente à celle d’un emballage neuf.

Quelle est la méthode HACCP pour l’emballage alimentaire ?

La méthode HACCP est une démarche préventive qui identifie et contrôle les dangers biologiques, chimiques et physiques à chaque étape du cycle de vie de l’emballage. Appliquée à l’emballage alimentaire, et à son lavage en vue du réemploi, elle sécurise chaque phase du processus. Elle repose sur sept principes : 

  • Analyse des dangers, 
  • Identification des points critiques (CCP), 
  • Définition de limites critiques, 
  • Surveillance, 
  • Actions correctives, 
  • Vérification et documentation.

À propos de l'auteur

Responsable Communication et Marketing chez ETERNITY Systems, Anthony conçoit des stratégies et des contenus pour promouvoir une consommation plus durable. C’est un acteur engagé du changement qui associe créativité, rigueur et actions pour renforcer la visibilité et l’impact des projets liés au réemploi et à l’économie circulaire.

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